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Les banques centrales sont aux manettes mais naviguent à vue

Par Alexandre Hezez, Stratégiste Groupe

«Et franchement, les événements ces derniers mois dans le monde rendent plus difficile pour nous de parvenir à ce que nous voulons faire, retrouver une inflation de 2% tout en conservant un solide marché du travail»

J. POWELL, Président de la FED.

Edito

En fin de mois, la commission bancaire du Sénat américain a auditionné le président de la Fed, Jerome Powell, dans le cadre de son discours de politique monétairesemestriel au Congrès. Dans son propos liminaire, le président de la Fed a réitéré sa volonté de poursuivre le resserrement de la politique monétaire pour ramener l’inflation àsa cible de 2% le plus rapidement possible. Powell notait que « les conditions financières valorisent déjà des hausses de taux additionnelles, mais il faut néanmoins que nous allions de l’avant et les réalisions ».

Enfin, il soulignait que si le FOMC « n’essaie pas de provoquer et ne pense pas devoir provoquer de récession », il reste essentiel que la Fed restaure la stabilité des prix,admettant qu’il sera « très difficile » de faire atterrir l’économie en douceur au vu des événements des derniers mois autour du monde.

La Fed craint en effet un désancrage des anticipations d’inflation qui pourrait provoquer une spirale prix-salaires incontrôlable. Un tel objectif ne pourra toutefois êtreatteint sans un coût important pour la croissance, ce que Jerome Powell a reconnu en admettant qu’une récession était « certainement une possibilité ». Pour l’instant, le pari est réussi mais pour combien de temps ?

En fin de mois, la commission bancaire du Sénat américain a auditionné le président de la Fed, Jerome Powell, dans le cadre de son discours de politique monétairesemestriel au Congrès. Dans son propos liminaire, le président de la Fed a réitéré sa volonté de poursuivre le resserrement de la politique monétaire pour ramener l’inflation àsa cible de 2% le plus rapidement possible. Powell notait que « les conditions financières valorisent déjà des hausses de taux additionnelles, mais il faut néanmoins que nous allions de l’avant et les réalisions ».

Enfin, il soulignait que si le FOMC « n’essaie pas de provoquer et ne pense pas devoir provoquer de récession », il reste essentiel que la Fed restaure la stabilité des prix,admettant qu’il sera « très difficile » de faire atterrir l’économie en douceur au vu des événements des derniers mois autour du monde.

La Fed craint en effet un désancrage des anticipations d’inflation qui pourrait provoquer une spirale prix-salaires incontrôlable. Un tel objectif ne pourra toutefois êtreatteint sans un coût important pour la croissance, ce que Jerome Powell a reconnu en admettant qu’une récession était « certainement une possibilité ». Pour l’instant, le pari est réussi mais pour combien de temps ?

Il n’y a pas une journée depuis plusieurs mois sans que des articles ou analyses mettent en parallèle cette période avec celle que nous sommes en train de vivre. Il existesans aucun doute des éléments de comparaison mais l’argument avancé par l’ancien président de la Fed reste pour nous central.

Jerome Powell, le président de la Fed, a dit que sa priorité était de combattre l’inflation mais qu’une récession était possible, faisant écho aux dirigeants et économistes de banques qui ont alerté sur ce risque depuis plusieurs mois.

Le  président  de  la  Fed,  Jerome  Powell,  bénéficie d’un fort soutien de la part de la Maison Blanche et du Congrès mais aussi de la population pour faire baisser l’inflation, ce qui a conduit l’institution à être plus indépendante. Cette indépendance lui permet de prendre des décisions politiques basées uniquement sur lesdonnées économiques et dans l’intérêt à long terme de l’économie, et non sur des considérations politiques à court terme qui lui permettraient de faire face à l’inflationpar un «atterrissage en douceur» afin d’éviter une récession.

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Convictions

En fin de mois, la commission bancaire du Sénat américain a auditionné le président de la Fed, Jerome Powell, dans le cadre de son discours de politique monétairesemestriel au Congrès. Dans son propos liminaire, le président de la Fed a réitéré sa volonté de poursuivre le resserrement de la politique monétaire pour ramener l’inflation àsa cible de 2% le plus rapidement possible. Powell notait que « les conditions financières valorisent déjà des hausses de taux additionnelles, mais il faut néanmoins que nous allions de l’avant et les réalisions ».

Enfin, il soulignait que si le FOMC « n’essaie pas de provoquer et ne pense pas devoir provoquer de récession », il reste essentiel que la Fed restaure la stabilité des prix,admettant qu’il sera « très difficile » de faire atterrir l’économie en douceur au vu des événements des derniers mois autour du monde.

La Fed craint en effet un désancrage des anticipations d’inflation qui pourrait provoquer une spirale prix-salaires incontrôlable. Un tel objectif ne pourra toutefois êtreatteint sans un coût important pour la croissance, ce que Jerome Powell a reconnu en admettant qu’une récession était « certainement une possibilité ». Pour l’instant, le pari est réussi mais pour combien de temps ?

Point marchés

Pas de pétrôle, pas d'idées non plus

En fin de mois, la commission bancaire du Sénat américain a auditionné le président de la Fed, Jerome Powell, dans le cadre de son discours de politique monétairesemestriel au Congrès. Dans son propos liminaire, le président de la Fed a réitéré sa volonté de poursuivre le resserrement de la politique monétaire pour ramener l’inflation àsa cible de 2% le plus rapidement possible. Powell notait que « les conditions financières valorisent déjà des hausses de taux additionnelles, mais il faut néanmoins que nous allions de l’avant et les réalisions ».

Enfin, il soulignait que si le FOMC « n’essaie pas de provoquer et ne pense pas devoir provoquer de récession », il reste essentiel que la Fed restaure la stabilité des prix,admettant qu’il sera « très difficile » de faire atterrir l’économie en douceur au vu des événements des derniers mois autour du monde.

La Fed craint en effet un désancrage des anticipations d’inflation qui pourrait provoquer une spirale prix-salaires incontrôlable. Un tel objectif ne pourra toutefois êtreatteint sans un coût important pour la croissance, ce que Jerome Powell a reconnu en admettant qu’une récession était « certainement une possibilité ». Pour l’instant, le pari est réussi mais pour combien de temps ?

Table des matières

Synthèse Stratégie Groupe Richelieu - Auteur

Alexandre Hezez

Alexandre Hezez

Stratégiste Groupe

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